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Il et de mon devoire de rendre au gouvernement francois
un compte éxact de ma conduite3 je raconterait les faite4
avec toute la naivetet et la franchise dun anciens militaire en y a
joutant les recflecxions5 qui se presenteront naturellement, en fin
je dirai la verite fut elle conte conte moi même.6 la colonis de St domingue
Dont j’etoits conmandant jouissoit7 de la plus grande tranquilite la cultu8
et les commerce y fleurissoit, l’isle étoit parvenus a un degre des
plendeur oü on ne l avoit pas en cor vus, et tout cela joze le dire
étoit mon ouvrage, cependant on y etoit sur le pied de geurre,9
La conmision avait rendu un arrete qui mordonnoit de prendre toute les
mesures necesaires pour en péche les ennemis de la republique de
penetrer dans lisle, en concequance je donnai lordre a tous les
conmandant des porte de mer de ne laiser entrer en rade aucuin
Batiment de geure quils ne soient reconnus et quil en naivoit10
obtenu de moi la permision, et si cetoit un Escadre de quelle
nation fut elle il lui etoit absolument defendus d’entrer
dans les port ni même dans le11 rade, jus qua que je re connus par
moi nême dou elle venoit et de quel ordre elle étoit porteur
cet ordre existoit lorsque le 16 pluviose l escadre parut de
devant le cap, j’étoit a lors partis de celle ville pour faire
une tourné dans la partie Espagnole a saint domingo pour surveil12
le culture, chemin faisant en passant a la magouane j avoit
Expedie un de mes aide de canp au General dessaline conmandant
En chef les de partement de loueste et Sud residant13 a St marc pour
lui ordonné de venire me jondre au Gonaivé ou a St michel pour ma
compagne dans une tourné; au moment ou l’Escadre parut je me
trouvoit a St domingo dont je partis troi jour a pre que mes soperation
finie14 pour a le a hinche; pasant par le Banique arrivant au papaÿe
je rencontrais mon aide de camp Coupé et un officier en voier par
le General chistophte qui ma remit une lettre de ce General par
la quelle il minstruisoit de larriver de l’Escadre francois. devant
le cap et masuroit que le General conmandant en Chef cette Es
cadre ne lui avoit pas fait l’honneur de lui Ecrire; que seule
ment il lui avoit envoiér15 un officier pour lui ordonné de pre
pare le logement pour se troupe, que lui General chistophete
ayant demande a cet officie Sil n etoit pas porteur de lettre
pour lui ou de depeche pour le General Toussaint louverture
en le priant de les lui remetre pour lui faire paser de suite.
cette officier lui avoit répondu quil nen etoit point charge,
quil netoit pas même quiestions16 du General Toussaint, rende
la ville, lui avoit il ajouté vous serez bien reconpancés,
le Gouvernement francois vous envoie des presans, ici17 ; qu’alors
lui General christophete lui avoit dit puisque vous navez pas
de lettre pour le General enchef ni pour moi, vous pous vez
vous retire z et dire a votre General quil ne connoit pas sons
de voire que ce net pas aincis quon se presente dans un paÿs
appartenante a la france, le General leclere aÿant recu cette
reponce fut sommer le General chistophte de lui livre la place,
et dans le cas de refus il le previent que dez le lendemain
matin il y debarqueront quinze mille homme, a quoi celui ci
a repondit quil le priait d attendre le General toussaint louverture,
quil lavoit deja fait a vertir, et quil alloit encor le faire une
seconde foi avec la plus Grande célerité. en effet je recu une
second letre et me hatait de me rendre au cap malgré les dé
Bordement de la riviere de hinche, Espérant a voire le plaisir
d’embraser nos freres d’armes d’Europe et recevoire en même temp
les ordres du Gouvernement francois, et pour metre plus de promp
titude dans ma marche, javois laisse toute mes Escorte;
Entre St michel et St raphael, je rencontrai le general dessaline
et lui dit, je vous avois envoier cherche pour ma conpagne dans
une tourné au porde paix et au mole, mais cela et tan18 inutile,
je vien de recevoire deux létre du General Christophete man19
noncant l’arrive de l’Escadre francois de vant le cap, et lui
communiquai ces letre, il me dit alors quil a voit vu lui
même de St marc six Gros vaiseaux portant20 voile du côté du port
republicuin, mais quil ignore de quelle nation ils sont, je
lui ordonnoi alors21 de partir pont promptement pour se rendre
dans ce port, vus quil etoit posible que le General christopher22
aiant refuzé l entreré23 du cap au General conmandant l’Es
cadre celui ci ce soit porte au port republicain dans l’Espoire
de mi trouver et dans ce cala, je lai donnois ordre de prie
ce General de mattendre en lasurant que j’alloit dabord de
de cepas au cap dans l Espérence de l’y rencontrer et dans
le cas je ne l’y trouverois pas je reviendrois de suite au port
republicains pour y confere avec lui, je partis éffectivement
pour le cap en pasant par le vaseux chemin le plu courte,
En arrivant sur les hauteur du Grand Boucans au lieu dit
a la porte St jaque jappercu le feu dans la ville du cap,
je pousai alors moncheval a toute bride pour me rendre
dans cette ville, y trouver le General conmandant l’Escadre
et minformé dece qui pouvoit a voire donne lieu a cette
incendie, mai en approchant je trouvai toute les route cou
verte des habitans24 qui avoient évacuie cette malheureue
ville et ne pu penetré plus loing25 a raisons de ce que tous
les passage étoient cannonés par l artilerie des vaiseaux qui
étoient dans la rade. je pris le partix a lors de monter26 au fort
Bellayre mais je trouvais egalement ce fort evacuie et toute les
pièce de cannon encouloue,27 je fus enconcequance oblige de
revenire sur mes pas, apres avoire depassai l’hopitale, je rencontrai
le General christophe et lui demandai qui est cé qui avoit ordonné
quon mit le feu a la ville; il me repondit que ce tois lui, je le blamé
tres vigoureuzement da voire enploié ce moyen de rigeur, pourquoi
lui dig, na vez vous pas de fendre plutot fait des dis position
militaire pour de fendre la ville jus qua monnarivé; il me repondit
que vous lez vou, General, mon devoire, la necesite, les circonstance,
les menace reitérées du general conmandant l’Escadre, mi y ont forcé
jai fai voire a Gene ral les ordre dont j etois porteur mais
inutilement. Il ma jouta que les proclamation repandus secrete
ment dans la ville pour se duire le peuple et soule vé la troupe
ne convienoit pas a la franchie28 dun militaire, que sivraiment
ceconmandant de l Escadre avoit des intention parcifique,29 il ni
auroit attendu, quil n’auroit point emploié les moyens dont
il set servi pour gagner le commandant du fort la Bouque, qui et un
ivrogne, quil ne se seroit point en concequance emparé de ce fort,
quil nauroit point fait χ faire de desante a la cue et quil en un mot
il nauroit point conmis dabord30 toute les hostililite dont il set rendus
coupable. le General christophe, se rejoignit a moi et nous continuames
la route ensemble En narrivant au hau du cap, nous traverssames les habitation
de Breda jus qua le barriere de Boulard31 la je lui donnai ordre de raliez
sa troupe; dallé camper aux bonnette jus qua nouvel ordre, et de me
donnér connoissance de toute les mouvement quil feroit, et lui dis que ja32
chez Dericoure et que j y receveroit peut etre des nouvelle du commanda
nt de lescadre et il me ferois pascer les ordre du Gouvernemient que peut
etre même je pouroit lui33 rencontré, que je menformeroit alors des
raisons qui ont pu l’engager a venire dant la colonie de cette maniere
et dant le cas34 il seroit porteur dordre du Gouvernement je le prierois de me
les conmuniquér et prendrois en concequance des arrangemens a vec lui,
le General christophe me quitta a lors pour se rendre au poste que je lui avois
indiqué, mais il rencontra un Gros de trouppe qui fit feu sur lui le forcé35
de se jetter a bas de son cheval de se precipite dans la riviere et de la
traverser a la nage, moi même apres la voire quitté ayant a vec moi lad-
judant general fontaine et deux autre officier et mon aide de canp coupé
qui marchoit en avant de nous, ce lui ci me prevent quil decouvroit de
la trouppe sur le chemins, je lui ordonnais de se porter en avant on madit
que cette trouppe étoit conimandér par un General je demanderoit a lors
d’avoire a vec lui un conference, mai il neut pas le temps dexecuter
mes ordres on nous fit feu dessus a vinct cinq pas de la Barriere de vaux
dreuille,36 mon cheval fut percé dune bal, un autre bal emporte le cha
pau dun des officier qui etoient a vec moi ce qui nous a forcet da
Bandonné la Grande route, de travercer la savanne et les foret pour me
rendre chez Dericoure, ous je restais troi joure pour y allendre le nou-
velle du conmandant de l’Escadre, mais toujour innutilement, seulement
le lendemains je recu une letre du General rochambeau qui me
mannoncoit que la colone quil commandoit sétoit empare du fort
liberté, quil avoit puni un partie37 de la garnison qui avoit fait
réxistance en la passant au fil delépée quil nauroit pas38 cru
que ce troupe au roit tranpé leur bayonnete dans le sang des
francoit comme heux, et il auroit cru de trouver cette garnisons
Bien disposé a leur faveur,39 je repondis a cette letre et manifestant
mon mecontentement a ce General, je lui demandai pourquoi il avoit
ordonné le massacre de ce brave soldatx qui na voit fait que
suivre les ordres quon leur avoit donnés, qui dalieur avoient
si bien concourus au bonheur de la colonie et au triomphe de la re
publique si c étoit la la recompence que le Gouvernement leur
avait promis, et finis en lui disant que je combatroit jusqua
la mort pour vemger la mort de ces brave soldatx et ma liberté40
et rétablire le calme et lordre dans la colonie, cétoit éffectivement
le partit que je venois de prandre a pres avoire murement réflechie
sur les different rapport que mavoit fait le General christophe sur
le danger que je venois de courire, sur la letre du General rochanbeau
et sur la conduite en fins du General conmandant lescadre
Ces resolutions priese je me trans portois aux Gonaive je
donnois connaissance au General morepas de mes intentions je lui
ordonnois B Doppozèr la plus vive resistance a toux ceux qui
ce presanteront de vant le port de paix ou il commandait, et
dans le cas il ne seroit pas asez fort nayant qune demie brigade
demiter l’Exemple du General christophe, de se retirér ensuite
dans la montagne emmenant a vec lui les munitions de tous
les genres et de se defendre jus qua la mort, je me transportois
ensuite a St marc pour y visite les fortification, je trouvois
que cette ville etoit dejas instruite des événement facheux
qui venoient da voire lieu, et que les habitant la voient deja
evacque, j ydonnois ordre de faire toute la resistance que les
munitions et les fortifications permettoient, au moment ou
jallois partie41 de cette ville pour me rendre au port au prince
et dans la partis du Sud y donne mes ordres les capitaine jan
philippe du pain et Isaac mapporte les depeches de paul Louverture
qui commandoit dans cette partie a saint domingo42 tous deux
mannoncerent quin dessante vénoit da voire lieu a roiale sa
Bale que les francais et les Espagnols qui habitoient dans cet
endroit, feloient43 soulevés et a voient intercepté les chemins
de Santo domingo. je pris connaisance de ce depeche, enparcourant
la letre du General paul et copie de celle du General Kierverceau
au conmandant de place de Santo domingo qui y étoit a lors44
je vis linvitation que faisoit ce General au commandant et
non point au General paul comme il auroit du faire de lui
preparé le logement pour sa troupe je vis ausis le refus
qui lui avoit été faite a son invitations par le General paul
jus qua ce quil eut recu des ordre de moi. Enconceqance
je repondis au General paul que japprouvois sa conduite et je lui donnois
lordre de faire tout ce qui dependeroit de lui pour se defandre en cas
Dataque, émême de faire le General Kierverceaus et toute sa trouppe
prisonnier sil le pouvoit je remis ma reponce aux capitaine dont jai
parlé et prévoiant à raison de linterception des chemins quil pouroient
etre arrété et quon leur demandéroit45 leur dépéche, je les charjeai
dune seconde letre par la quelle jordonnois au General paul de prendre
avec le General Kierverceaus toute les moyens de conciliation possible
et les previent que si le cas prevu arrivait de caché la premiere letre et
de ne leur faire voire que la seconde, le General paul ne voiant point
arrivoi ausitot quil le desiroit des reponces a ce depeche me ren
voier un autre officier noire porteur de ces même depeche par duplicatas
a qui d je donnois seulement un recu et le renvoiai, de ce troi
officier deux etoit noire et lautre blans, ils furent arreté comme je
lavois prevus et les deux noire furent assassinés contre toute
Espèce de justice et de raisons en contre les droit de la geurre,
leur depeches furent rémize au General Kierverceau qui ayant caché
le premiere letre fit seulement voire la seconde au General paul,
cest adire celle ou je lui ordonnois dentrer en conciliations avec
lui, cest enconcequance de cette letre que Santo Domingo sest
rendu, ces depeches expédiees je pris46 ma route ver le Sud,
apeine etoi-je en marche que je fus atteins par une ordonance
arrivant a toute bride mapportant un paquiet du General vernette47
et une letre de mon nepouze48 mannonceant lun et lautre larrivé
de mes deux enfans vénant de paris et deu leur precepteure, (ce que
javois ingnoré jusqualors) en majoutant quil étoient porteur
dordre du premiere49 consul pour moi, je retournai alors sur mes
pas et volai à énnery ou je trouvai effectivement mes deux enfans
et le précepteur respectable que le gouvernement avoit l eut labonte
dé leur faire donné, je les embrassai a vec la plus grande satisfaction
et boucoup50 demprescement et leur demandoi de suite sil étoit vrai
quil fusent porteur de letre pour moi du premiere consul,51 le precepteur
mare pondits qué oui éne remit effectivement une letre que jouvrois
et lus jus qua moitie, puis la refermai en disant que je me la reservois
de la lire dans un moment ou je serois plus tranquile, je la priai
ensuite de me faire par des intantions du Gouvernement et de me dire
le nom du commandant de l’escadre que je navois encor pu savoire
jusqualors il me repondit quil sappelloit leclerc, que lintantion
du Gouvernement a mon negard etoit tres favorable, ce qui me
fut confirmé par mes enfans et ce dont je me suite assuré
ensuite en faisant lecture de la letre du premiere consul je leur
observai cepandant que si les intentions du gouvernement etoient
pacifique et bounes a mon Egard et a l’Egard deu ceux qui avoient
contribue au bonheur dont jouisoit la colonie le General ne les avoient
surement pas suivie ni executé les ordre quil avoit recu puis
quil étoit debarquie dans lisle, comme ennemis en faisant
le mal uniquement pour a voire le plaisire de le faire sans
s’etre adresé au conmandant ni lui avoire communique ses
pouvoire je de mandai ensuite au monssieur52 coinon precepteur
de mes enfans si le general leclerc ne lui avoit rien remis
pour moi et ne lavoit pas chargé de me dire quelque chose
il me repondit que non, en mengagnant cependent à aller
au cap pour conferre avec cegéneral, mes Enfans yjoignirent
leur sollicitations pour my déterminer, je leur represantai
que da pres la conduite de ce General je ne pouvois avoire en lui
aucune confiance, quil etoit debarque comme ennemis que
malgré cela javois creu de monde voire daller audevant
de lui pour empeché le progrés dumal, qua lors il mavoit fait
Tirer53 dessus, et que javois couru les plus grande danger, quen
fins si ses intention étoient pure comme celle du gouvernement
qui lenvoiait,, il auroit pris la peine de mecrire pour mins
truire de sa mision, que même il auroit du avant darrivé
a la rade men voier un aviso, avec vous comme se la ce
pratique ordinairement pour me faire part de ses pouvoire
et minformer de son arrivées ; que puis quil navoit renplis
aucune de ces formalite le mal étoit faite, et quincis je
refusois definitivement daller le trouver ; que cepandant
pour prouver mon attachement et ma soumission au gouvernement
francais ; jécrirois une letre au general le clerc je lai envoirois
par monsieur grand ville homme respectable acompagné de mes
deux enfans et de leur precepteur que je chargerais delui54
quil depandoit absolument de lui de perdre entierement la colonie
ou dela conserver a la france et que jentreroit avec lui dans
tous les arrangement posibles et que j’étois prete a me soumetre
aux ordre du Gouvernement francais dez que le general leclerc
mauroit fait voire les ordres dont il étoit portuer et quil auroit
cescé toute espece d’hostilité éffectivement je fis la letre et
la deputation partis. dans lespoire que dapres mes soumision
tout seroit rentré dans lordre je restai au Gonaive jusquaus
lendemains ou jappris que deux vaisaux avoient attaquie55
St marc; je mÿ transportai et appris quil avaient de jai été
repouscé, je retournai alors au gonaive pour y attendre la
reponce du General leclerc enfin deux joure aprés mes doux56 enfans
arriverent avec cette reponce tant desirez parla quelle ce
General me mandoit de me rendre prés de lui au cap; et man
noncoit quau sur plus il avoit donne l’ordre a se generaux
de marché sur tous les points, et que ses ordres étant donné,
il ne pouvoit plus les révoquier,
Il me promit cependant que le general boudette57 sarreteroit a lartibonite
je jugai a lors quil ne connaissoit pas parfaitement le paÿ ou
quon la voit trompé, pus que pour arriver a lartibonite il
faut avoire le passage libre pas St marc, ce qui netoit pas
pusque les deux vaissaux qui avoient attaque cette ville avoient
été repouscé, il ma jouta encor quon attaqueroit pas les
mole que seulement on en feroit le blocus tandis que cet
endroit setoit deja rendus. Je repondis alors franchement au
General que je ne me rendrois pas aupres de lui au cap que sa
conduite ne minspiroit pas a ses de confiance que cepandant
j étois prête a lui remetre le commandement conformement aux ordre
du premiere consul mais que je ne voulois point etre son lieutenant
General, je lengageai ensuite a me faire pascer ses intantions en
lassurant que je contribuerois par tout ce qui seroit en mon pou
voire au retabliscement de lordre et de la tranquilité, je lui
ajoutai enfin que sil persistoit toujour a marche en en avant
il me forceroit a la defence, malgré que je ness58 pas de troupe,
je lui en voiai cette letre par une ordonnance tres prescé qui
me rapportoit de sapart quil navoit plus de reponce a me
faire et quil entroit en canpangne, les habitans de Gonaive mes
demanderent permision de lui envoier une deputation ce que je leur
acordai mais il reteint cette depputation, le lendemain je
fus instruitre quil setoit emparé sans coup ferie et sans tiré
un coup de fusil du dondon St raphael St michel et la mamelade59
et quil se disposoit a marche a ennerÿ et Gonaive. ces nou
velle hostilite me firent faire de nouvelle reflecsions, je pan
sai que la conduite du General LeClerc étoit bien contraire aux
intention du gouvernment, puis que le premiere consul dans
sa letre promettoit la paix tendis que lui faisois la geurre;
je vis quau lieu de cherche a arrete le mal il ne faisoit que
l’augmenter; ne craint-il pas me disois-je en moi même en
tenant une pareille conduite detre blamé du premiere Consul,60
de ce Grand homme dont léquité et limpartialite sont sibien
reconnus; tandis que je serois desaprouvé: je pris dont le partis
de me defendre en ca dattaque et fis malgre le peu61 troupe
que javois, mes disposition en concéquance, Gonaive netant pas
Defensive jordonnai de la bruler en cas quon fut forcé a la
retraite, je placai le General christophe qui avoit été oblige
de se replier dans le chemin62 deribourequi conduit à bayonnette et me re
tirai au Gonaives ou un partis de ma Garde d’honneur, qui été au port republi
cain se rendus63 pour me rejondre, et mi de fendre,64 mais j appris que Gro
morne venoit de se rendre et que larmé devoit marche au gonaive sur troi
colone, quin de ces colone commande par lé General rochambeau etoit des
tine a paser par la couleuvre et desendre a la croix sur ma hatte,65 et pour
nous couper le chemin de la ville et le pasages du pont lester, jordonnai
en concequance de bruler la ville de Gonaive et marche au de vant de la
colone qui se dirigeoit au pont lester66 a la tete de troi cent grenadier de ma
Garde commande par leur chef et de soisante garde a cheval ingnorait la
force du General rochanbeau, je le rencontrai dans une gorge et lattaque
conmancer a quatre67 heur du ma tin par un feu soutenu qui dura jus qua
midis le General rochambeau commansa lattaque,68 jai su par les priso
nier que jai faite que la colone etoit de plus de quatre mille homme;
pen dant que j etoit aux prise avec le General rochanbeau la colone
conmande par le general le clerc arriva au gonaive, laffaire de la croix
terminé, je me rendis au pont lestere pour y’ prandre lartillerie qui
de fendoit cet en droit dans lintention de me rendre en suite a St marc ou je
contoit faire grandre resistance,69 mai chemin faisante jappris que le
general dessaline apre etre arrive a vant mois dant cette endroit a voit
ete obligé de levaquie et se étoit retire a la petite riviere, je fus
obligé daprés cette manevre de retar der ma marche pour en voier
en avant de moi les prisonnier que ja voit faite a la croix70 les blecé
a la petite riviere et me determinois en suite a mi rendre moi même,
arriveé che couroitte dant la plaine j y laisser me troupe et me portoit seul
en avant je trouver que toute les paÿs etoit evaque, je re cu une letre du
Géneral dessaline qui minstruisoit qua yant appris quon de voit attaquier le
cahau il s y etoit rendus avec sa troupe pour le de fendre je luis donnois
ordre de suite de venire me rejoindre je fus metre les munition de geurre et de
Bouche que ja voit a vec moi dans le fort louverture ditte71 la crete a pieraux
j ordonnois au General vernette de se procure les vasse necessaire pour contenire
l’Eau pour la garnisons en cas de siege a larrivé du General dessaline je lui
ordonnai de prendre le commandement de ce fort de se defendre jus qua lestré
mite. je la lai sois pour cet objet la moitie de me garde avec le chef de brigade
magny et me deux Escadront je lui en joignis de ne pas laiser le general
vernette exposé au feu mai de le laisser dans une endroit retire pour
veiller au travail de cartouche, enfin je fis dire au Géneral dessaline
que pendant que le general le clerc viendroit attaque cette place, j’roit72
dans la partis du nord pour fere disversion et reprendre les diferante paroise73
dont on setoit de ja emparé, et que par cette maneuvre je forcérois
ce general a revenire surce pas a prendre des arangement avec moi pour conserver
au Gouvernement cette belle colonnie. Cet ordre donné je pris cix conpagnie de
Grenadiere commander par Gabard chef de la 474 trieme de mi Brigade
et les chef de bataion pour cis lig je marchais sur ennery que je repris
j’y trouvois la proclamations du genéral leclerc qui me metre hor de la loi,
persuadé que je navoit au cune tort a me reproché, que tous ces desordre
qui regne dans les pay a été aucasionné par le general le clerc, me croiant
Dailleur tous jour le gitine conmandant de lisle, je refuté sa proclamation
et le irrete lai-même hor de la loi san perdre dé75 temp je me rémite en marche
et re prens sans coup férie St michel St raphael dondon et la marmelade; dans
cette dernié paroisse je recu une letre du General déssaline qui minstruisoit
que le Genéral leclerc a voit marché a la petite rivierre sou troi colone
que lune de ce colone, pasant par le cahau, et le grand fond setoient em
paré de tous les tresors de la re publique76 venant de Gonaive et largent
que les habitant a verent déposé quelle s etoit tellement chargé de
Butin, quelle navoit pu se porter a sa destination; et a voit été
obligé dé retrogarder pour de posé leur riches au porrepublicain,
que les deux autre colone qui avoient attaqué le fort avoient été
repouse par le chef de brigade magny, que le general le clerc ayant
reunit plus de force a voit ordonné une seconde attaque qui avoit
egalment été répousée par liai General dessaline qui etoit arrivé
a lors77 instruit de ces fait je me portai sur plaisance et mi enparoi
da bord du canp de badurette qui dominé cette place et qui etoit
au cuppé par de troupe de ligne et emportais egalment dasaut
tou les poste a vancé au moment ou jallait tonbér sur la place je
recois letre du conmandant de la marmelade qui me donne avis
quine forte colone venant de de la parties Espagnole dirige sur
cette place je me portai alors promptement sur cette colone qui au
lieu de se porte sur lamarmelade avoit marché sur hinche et
la pour suivé san pouvoire lattinde, a pre quoi je retournai
au Gonaive me rendis maitre de la plaine qui en vironé
cette ville, aprete a marche sur Gromorne pour aller ensuite
délivré le géneral morpas qui de voit etre retiré dans les montagne
de por de pais78 ou je lui avoit ordonné de camppér79 san savoire sil
a voit dé ja caputulé et fer sa soumisions au General le clere
je recu une troisieme letre du general dessaline qui mefaisoit
le rapport que le general le clerc ayant reunit toute se force
a voit ordonné la saut80 et quil avoit été répoucé a vec perte
tres considerable ce qui la voit de terminé a faire cerné cette
place et a la faire bonbarder, Des que jappris le dant ger dont elle
etoit menacé je me hatai d’y porter mes Troupe pour la de livré
arrivé de vant le canp, je fis ma reconnaisance pris les renseignemen
necessaire et ordonnois les dispositions necessaire pour lattaqué dapré
les quel je de oit infaiblement81 entre dans les canp par un cote faible
que ja vois reconnus et menpare de la personne du General le Clerc
et de tous son eta major mais au moment de lexécutions j’appris que
la garnison mant quant daux a voite été obligé de vacque le forte82
sile projet eut reusit, mon intantion etoit de renvoient le general
le Clerc au premiere consul en leur rendant un conte exate de sa conduite
et le priant de me renvoient un autre personne digne de sa confiance
a qui je puis remetre le conmandement; le fort evaque je me retiroit
au cahau pour y reunire mes force et ya tendre la garnison. des quelle
y fut arrivé je demandai au General dessaline ou etoient les prisonnié
quil m’avoit dit precedanment etre au cahau il me repondit quine83
partis avoit été pris par la colone du General rochambeau quine partis
avoit été tué dans les differente attaque quil avoit esuier et que les
reste enfin setoit echapé dant les diferante marche quil avoit
été obligé de faire ; on voit par cette reponce que cet injustement quon
vou lai memputer les assasinat commis, parce que disoit on comme chef
jaurois dus les enpeche, mais sui-je responsable du mal qui se fait
an mon absance,84 et tans au gonaive ja voit en voier mon aide de
canp coupe au pré du general dessaline pour lui dire donne ordre au conman
dant de leogane de faire sortire tous les habitan homme et fame et de les
en voier au porrepublicain de garder85 dant cette ville les plus d’homme
armé quil pouroit en fin de se preparé en ca d’attaque a la plus vive
resitance,86 mon aide de canp coupé porteur de mes ordre revente et mè
dite quil na voit pas trouver le general dessaline87 quil a voit appris
que leogane à voit étté brulé et que les habitans setoient sauvés
au porrepublicain, Tous les desatre arriver jus qua cette epoque
viennent du General le clerc pour quoi avant faire88 debarquement ne
ma til pas fait parde se pouvoire pour quoi a telle debarqué san
mon ordre conformement a larreté de la conmision, nes ce pas lui
qui a conmi les premiere hostilete, natil pas cherche a gagné les generaux
et autre officie sou mes ordre par tous les moyent posible, natil pas
cherché a soulver les cultivateur en leur per suadant que je les
traitoit comme des Esclavere et quil venoi pour rompe leur fer,
doit on emploier de telle moyent dant un pays ou regnait la
tranquilité, et qui etoit au pouvoire de la republique, si jai
fais tra vaille me samblable, cetoit pour leur faire goute le pris
de la liberté sans lixence, cetoit pour en pe che la corruptions
des meurces ; cetoit pour le bonheur general de lisle, et pour
lintéret de la republique, et javois effectivement reusire
pus que l on ne voiiot pas dant toute cette colonie au cun homme
Deseuvré et que le nombre des mendiant etoit diminué, a
parut quel quin dant les ville89 on na voit pas un seul dant les
canpangne. Si le General le clerc avoit eu bonne intention
au roit il recu dant sont armé le nome Golard et lais aurait il
donois le conmandenant de la 9 ½ Brigade quil avoit été
de ja chef de bataion pre ce dant ment90 et quil a voi soulvé,
ce rebelle dans gereux qui fai soit assasiner les proprieter dans
leur s habitation, qui en vahis la ville du mole St nicola, qui
a tiré sur le General clervaux qui conmandoit la ville,
sur le General morpas et sur son chef de brigade qui a fait
la geure dant cette partis qui a soullevé les cultivateur jen rabelle,91 moustique
et de hauteur de port de paix qui a pousé laudace même jus qua tire
sur moi tant que un balle a couppé le plume mait de mon chapaux le sieur
Bonderre meid cins, qui ma conpagnie fus tué a mon coté mes aid de canp
demonte, lors que je marché contre lui pour le faire soumetre a son
chef et reprandre le teritoire et la ville qui la vé en vahis,92 ce brigand
en fins qua pre sétre souille de tous les crime setoit caché dans une foret
jus qua larrivé de l’escadre francais, au roit il egalement recu et
élevé au rang de chef de brigade un autre rebel appellé lamour
durance qui a faite assasine tous les habitans de la plaine du cul de sace
qui a soulvé les cultivateur, qui a sacagé toute cette De lisle, contre le quel
deux moi seulenent avant larrive de lescadre javoit éte oblige demarché
sur lui et la voit force de sé retiré dant les foret, pour quoi a tons
recu amicalement ce rebelle, et dotre tendis que moi et mes surbordonnai
qui avons constamment reste fidelle au gouvernement francais, et
avons main tenire lordre et la tranquilité dans lisle nous a ton fait
la guerre, pour quoi veut-on me faire un crime da voire faite
éxecuter les ordre du gouvernement pourquoi veut-on munputer tout
les93 mal qui a été faite ; et les desordre qui a regné les troupè qui
ce sont rendus au general leclerc en avoient-elle recu un ordre de moir,
ma voiet-elle conssulté, nont ; hé bien ceux qui ont faite les mal ne
ma voiet pas consulter non plus il ne faut dons pas apresant me donner
plus de tor que je ne mérite, je fis part de ce reflecsions a quelque prisonnier
que javois fait il me repondirent quon craignoit linfluence que
ja voit sur les peuple et quon emploit tous ces moÿens pour la de
détruire. ce la me fit faire des reflecsions ; conciderant tous les
mal heur que la colonie a voit de ja esuiéz les habitation detruite les
assasinat commis, les violations même exercés sur les femme;
joubliais tous les tore quon pouroit avoire a mon negard pour enpancer
quau bonheur de lisle, et la vantage du gouvernement, je me determinais
a obéir a lordre du premiere consul, vu sourtout94 que le general leclerc
venoit de se retirè lui même au cap a vec toute sa troupe, apre la faire
de la crete a pierrot,95 . . . il et a re marquie que jus qua cet instans
je navoit pas encore pus trouve un seul moment pour repondre au
premier consul. je saisis avec enpresment96 cet instent dés
tranquilite pour la faire: je lassuroit de ma soumision et de mon
entiere devoment a se sordre97 en la surant que sil nan voient98 un
autre officier general plus anciens99 prandre le conmandement,
j’ai derai le General LeClerc a fer tous les mal posible par la resistance
que je lui opposerai,100 je me rapelle que le general dessaline mavai
rendus conte que deux officier de lescadre dont un aide de canp du general
Boudete, et un officier de marine et a conpanie deux dragond, lors
quon na pris port au prince et quil avoient été en voie pour soul
ver la troup101 jordonnai quon me les amenent a présavoire convercé
a vec eux je les renvoiet au General Boudete pour qui je leur
remis une letre a vec celle que javois ecrire au premier consul,
a lins tent ou jexpediois ces deux officier, japprendre102 que le general
hardis ce pasé la coup a lence a vec son armé quil set porte sur mes
propriété, les a ravagé quil a enlevé tous mes animaux et surtout
un cheval nome Belle l’argent103 dont je faisois le plus grand cas, san
perdre de temp je me portai sur lui à vec les force que ja vois, et
lateigné au pre dudondon laffaire sangager et duré avec le plus
grand a charnement de pus onze heur du matin jusquà six heur du
soire, a vant que de partis javois donne lordre au General dessaline
da tendre la garnison reunion de la garnison qui avait Evaqué
la crètte a pierot104 et daller se canper au canp marchand en le
prevenent qua pré les combas je me rendroit a la marmélade
arrivé dans cet endroit j y recut la reponce du General Boudete quil
mavoit envoié par mon neveux chanci quil avoit precedamment
faite prisonnie ce General ma suroit que maletre parviendroit fidellement
au premiere consul qua cet effe il lavoit de ja adresé au general leclerc
qui lui a voit promis de la faire, sur les raport de mon neveux et apre
la lecture de la letre du general boüdet je cru reconnaitre en lui un
caractere d honnetete et de franchize digne dun officie francais et
Bien faite pour conmande. en concequance je ma dressoit a lui avec
confiance pour lui prier dans gagér Le General Le clerc dant tré avec
dans des moÿens de conciliation je lassurai que lambition na voit
ja mai été mon gade guide mai bien l’honneur, quen concequance
je toit prete a rendre le conmandement pour obeire aux ordre du premiere
consul et de faire toute les sacrifice pour necesaire pour arreter le pro
gre du mal je lui en voiai ma letre par mon neveux chanci quil
reteint pres de lui, mais deus jour a pre je recu une letre par un
ordonnance preser qui man noncoit quil avoit fait par de mes
intentions au general Le clerc et masuroit que celcie etoit
prete d entre en arrangement avec moi et que je pouvois compter
sur les bonnes intention du gouvernement a mon Egard, le même jour
le General christophe ma communquie une letre quil venoit de rece
voire du citoyen vilton demerant a la petitance et un autre de
general hardiy lui demandant tous deux une antrevue et a moi la
permisions de lui acorder, ce que je luï permi en lui reconmandant
detre tres circonspecte le Géneral christophe au lieu de serendre a lentre
vue indisquie par le General hardÿ a recu une letre du General le clerc
et105 dont il me fit paser copie ainci que de ser reponce et me deman
dait la permision de se rendre dans lendroit qui on lui a voit in
diquie ce que je lai permis et il106, a fon retoure il me raporta
une letre du General leclerc qui me disoit que ce seroit pour lui
une belle journé sil pouvoit mengager a me conserte a vec lui
et a me soumetre aux ordre de la republique, je repondis sur le chanp
que j avoit constanment107 porte les arme pour lui que sis dez le
principe108 on setoit conporté a vec moi come on devoit le faire
il ay auroit pas eu un seul coup des fusil de tiré et que la paix
n’auroit pas même ete troublé dans lisle, et que lint tention du Gt
auroit ete renplis; jai te moi te moigne tans au General Leclerc qua
christohp toute mon mecontentement de ce que ce lui la sétoit rendus
san au cune ordre de ma part109, le lendemain je lui depechai mon
ad judant general fontaine porteur dun letre de ma par par la quel
je lui de mandoit une entre, vue a labitation dericoure a quoi
il se refuse ce pandant fontaine madis et a suré quil avoit été
tre bien recu, je ne mé rebutai point je lui depechai pour la
deusieme et troisieme fois mon aide de canp coupè et mon secretaire
natant pour la suré que je fairoit mai soumision et que j etoit
prete a lui rendre le commandement conformement aux intantion
Gouvernmet et du premiere consul, il me fit reponce quine heur de
confiance versation feroit plus deffet que dix letre, en me don
nant sa parolle d’honneur quil a giroit a vec toute la franchise et
la loiauté quon pourait attendre d un general francais, on mappor
toit en même temp une proclamation de sa part qui invitoit tous
les citoyen a regarder larticle de celle du 7 plusviose qui me mettait
hor de la loi comme nul et non avenue, ne cre gnez pas disoit il
dant cette proclamation, vous, les generaux qui sont sou mes vos
sordre et les habitant qui sont a vec vous que je recherché
personne sur sa conduite pasér, j le rai le voil de toubles110 les
sèvenement qui ont eu lieu a St domiengue, y ‘ mite en
cela lexemple que le pre miere consul a donne a la france
le 18 brumaire je ne veux voire dant lisle a la veinire que
de bon citoyens, vous de de mander du repos. quand on na
conmande comme vous et surporte au si long temp les
fardau du gouvernement le repos vous ette bien dus mais
j es per que dant votre retraite vous me conmuniquieraï vos
lumiere, dans vo moment de loisire pour la prosperite de St Domingue
a pre cette proclamation et la parol d honneur du General Leclerc
je me rendis au cap au pre de lui je lui fis mes soumisions
conformement a lintantion du premiere consul, je lui par111
en suite a vec toute la franchise et la cordialité dun militaire
qui aime es time son camarade il ma promi de tout ou
blier et la protection du Gouvernemet francois et il a convenus
avec moi que nous a vont eut tous deux tor, vous pouvez
General me dit il vous re tiroit che vous en toute sureté,
mai. dite moi si le General dessaline obeiai a mes ordre et si
je pourrai conte sur lui je lai repondis que oui. le General
dessaline peut avoire de de faute comme tous homme mai quil
connoit la subordination militaire. je lui observais cependent
que pour le bien publique et pour retablie les cultivateur dans leur
travaux comme a son arrive dant lisle, il etoit necesaire que
le General dessaline fut retabli dans son conmandement
a St marc, et le General charle a larcahé112 je lui observé que je ne
pus lai ce le conmandement san ce la, parce que je neseroit ja mai
tranquille, ce quil mapromi, a onze du soire je pri conge de
lui et me tirai che dericoure ou j ai pasai la nuit avec le
General fressinette113 et repartis lendemien ma tin pour la marmelade
le sur lend de maint je recu une letre du General le clerc qui
mien vetoit a lai renvoier me gard a pied et a cheval et men
voiai une ordre pour le General dessaline, a pre en avoire pris.. .
connesance je lai fus paser en langagent a si conformer et pour
remplis d autant mieux les promesse que javait faite au General le
clerc jen vitai le General dessaline a se rencontre avec moi a la
me moitie du chemin de traverce de son habitation a la miene
ce qquil fit, je lui persuadai de ce soumetre ainsi que moi que lin
terai publi114 exigerit que je fase un sacrifice que je vouloi
bien le faire mai que pour lui il conserveroit son conmandement
j’en dis autant au General charle ainci qua tous les officier qui
toient avec eux et je vien a bout de les persansuadér
malgre toute la re pu gance et le re grete et les larme115 quil
me te moignerent de me qui te et de se pare de moi, apré cette
entrevue chaquin se ren dit a leur poste respective ; ladjudant
General perrens que le General Leclerc avait en voier a dessaline
pour lui porte ses ordre le trouva tre bien disposé a les renplis
pus que je lui avoit engagé precedemment par mon an
trevue, comme on me la voit promis de placer le General charle
a larcahé ce pendant on ne la pas faite. il etoit inutile qu
jordonnaisce aux habitans de dondon de St rapha êle St michel
et de la marmelade de ren tre dans leur habitations pus quil la
voient fait dez116 que je me toi enpare de ces commune117 je leur
en joingnier selemet de re prandre leur travaux acoutumé,
jordonnai a ceux de plaisance et des endroit ce con voisin118
de rentre et de reprendre égalment leur travaux, il me témoi
gnerent les crainte quil avoient quon ’ ne les inquita, je crevis
en concequance au General le Clere pour lui rapellain se promes et le prier de
tenire la main a leur execution, il me fit reponce que si se ordre etoit de jadonné a ce sugé
cepandant ce lui qui conmandoit en se place avoit de ja divercé119 sa troupe et en
voier de détachement dant toute les habitation ce qui avoit effraié les cultivateur et
les avoit force de fuire dans les montagne je mi etoit retire a ennery et en avoit don
ne connesance au General leclerc comme je lui a voit promis en arrivant dans ce commune
j’y trouvais grand nonbre de cultivateur de gonaive que j an ga geai de rentre, avan
mon depar de la marmelade j avoit donne lordre au conmmandant de cette place de remetre
lartilleris et le munition au conmandant de plaisance conformement aux intention du general
leclerc jai egalment donne lordre du conmandant ennery de rendre un seul piece qui étoit
ainci que les munition au conmandant dé Gonaive, ces ordre donne je ne me sui plus
ocuppé qua retablis mes habitation qui avoient éte insandiees, jai fais faire un
logement commode dans un des maisons de la montagne qui ma voit echappé aux
flames pour mon epousé qui étoit en cor dans les boi ou elle a voit éte obligée
de se refuger ; pendant que je etoit ocuppé a ce travaux jai appris quil etoit
arriver cienq cent homme de trouppe pour loger a d’ennery pétite bouque120 que jus qua lors
na voit pas plus conprendre plus des cinquante jandarme pour la police ; quon navoit
en voier egalment un tre gros detachement a St michel, je metrans porte de suite au bouque
j’y vis que toute mes habitation a voint éte pillé et connavoit enlevé jus queaux
coffre de me cultivateur ; a lins tan même je portoit mes plainte au conmandant
je lui fis appercevoire des soldat qui etoient chargé de fruit de toute es pece qui
ne toient même pas encore muris, je lui fis ausivoire des cultivateur con voïnat121 ce
pillages se sauvoit dans deautre habitation de la mon ta gne, jai rendu conpte au
general le clerc de ce qui se passoit je lui ai observé que les mesure quon prenoit loing
d’ens piré la confiance ne faisoit que d au goumente la mefiance que le nombre des
troupe quil a voit en voié etoit bocoup trop conciderable et ne pouvoient que nuire
a la culture, et eux habitant, jere montai en suite dans mons habitation de la
montagne, le len demain j y recy la visite du conmandant dennery, et mappercu
fort bien que ce militaire loing de me rendre un visite d honneteté ce netoit venuz
che moi que pour reconnaitre mon nabitation ët se fase122 da voire plus de facïlite de
sampare de moi lors quon lui en donneroit lordre pen dant que je causoit avec
lui on vien marvertis que plusieur sol dat se toient rendu a vec de chevaux et
autre bete de charge dans une de mes habitation pré du bourque ou restoit un de
me filleule enlevoit le caffé et autre danrée quil ja voient trouvé ; je lui
en fait mes plainte, il me promit de reprime ce brigandage et depunire sèver
ment ceux qui san rendroit coupables, craignant que ma de meur dans la mon
tagne inpiré de la mefiance je mé determinai avenire dans cette même habi
tation qui venoit detre pille et qui avoit été presque totallement detruite et
tout pret de bourque qui et éloigne que de deux cens pas.123 je lai sai ma famme
dant lappartement que je lui avoit fai preparé, je ne mau cupais plus qua faire
des nouvelle plantation pour en placé celle qu’on navoit totalement detruit
et a faire preparé les materiaux nese saire pour la reconstruction des mes ha
bitation, mais tous les jour jen nai éprouvé que de nouvelle vexation
et de nouvaux pillage, les soldat qui se portoient chemoi étoient sis grand
nombre124 que je nosoit, même pas les faire arreter en vain j en portoit mes
plainte a leur conmandant je ne en recevoire aucune satisfaction, je me deter
minais enfin quoique le General le clerc ne meut pas fait l honneur deme
repondre aux deux premiere letre que je lui avoit ecris a ce suget de lui en
Ecris une troisieme que je lui en voiai au cap par un des fit plaside125 pour
plus de surté, je nai pas plus de reponce a celle ci quaux precedante,
seulement le chef de le tat ma jore me fit fire quil feroit son rapport,
quel que temp après le conmandant étant venus de nouvaux me voire un a
premidis et me trouvas a la tete de mes cultivateur au cupé a conduire
mes travaux de reconstruction, il fut temoins lui même que mon fist
Isaac repousait plus sieur soldat qui étoient venue jusqua la porte de
ma maison coupés des bananne et des figue bananne126 et les en porter, je
lui en reiterais les plainte les plus grave et me promit tou jour quil
empecheroit ces desordre, pandant troi semainne que jai reste127 dans cette
habitations, chaque joure jai été temoin de nouvaux piallige et chaque
joure jai recu de visite des personne qui venoient mes pionné mais qui tous
furent temoint que je maucupais uniquement des travaux domestiques, le general
Brunette128 etois venus lui même et ma trouvé dans les meme au cu pation
malgré cela je recu une letre du general leclerc quau lieu de me donner satisfaction
sur le plaintes que je lui avois porté macusoit davoire garder des homme armes dans les
environs129, et mordonnoit de les renvoier, persuadé de mon innocence et que surement
de gens mal intentionne la voient tromper je lui ai repondu que ja vois trop
d honneur pour ne pas tenire les promes que ja vois faite et quan lui rendant le conmandement
je ne la vois pas faite sans avoire bien reflechis et quiencis mon intention netoit
point de cherche a le reprendre, je lasurois au sur plus que je ne connaisois point d’homme
armes dans les environs d ennery et que depui troi semaine jetois constamment res te dans
mon habitations a y faire travaille, je lui envoier enfins mon fils Isaac pour lui rendre
conpte de toute lès vaixation que je suiois et Les prevenire sil ni mettois pas fins je seroit
obligé dabandonner le lieu ou je demeurais pour me restois dans ma hatte130 sur la partie
Espagnole, un jour a vant que de recevoire aucuint reponce du general Le clerc, je fus
instruit quin de se aide canp pasant par ennery a voit dit au conmandant quil étoit
porteur dordre pour me faire arretér a dresé au general Brunette, le general Leclerc maÿant
dhon donné sa parole d honneur et promit la protection du gouvernement françois, je ne veu131 a
da joute fois a ce propos ; je dis même a la personne qui me conseilloit de quiter mon habitation
que javoit promis dy rester tranquil et d’y travailler a réparer les degat qui avoient
été conmis, que je navois point cede le conmandement et renvoié me troup pour
faire de sotise, et quian ci je ne voulais pas sortis de che moi et que si lon venoit pour
marreter on metrouveroit, que je ne voulais point prete matiere a la calomnie ;
le lendemains je recus une seconde lettre du general leclerc par mon fits que je lui
avois envoiér ; concu en ces terme armé de St Domingue au quartier General du cap.
francois; le 16 prairail an dix; le general en chef au general Toussaint puisque vous
persister citoyen general a penser que le grand nombre de troupe qui se trouve a
plaisance, +132 effraige les cultivateur de cette paroise, je charge le general Brunette
de se conserte avec vous pour le plascement dune partis de ces troupe en arrierre de
Gonaive et dun detachement a plaisance, preven venez bien les cultivateur
que cette mesure une fois prie, je ferai punire ceux qui aban donneront leur habitation
pour aller dans la montagne faite moi connoitre au sitot que cette mesure séra
éxécuté les resúltat quillle au ra produit par ceque si les moÿens de persuasion
que vous enploirez ne reusissoient pas, j em ploirois lés moÿen militaire,
je vous salu, signe Leclerc;) il are maque que cet sandoute par erreur que le
secretaire a Ecris, plaisance et quil doit y a voire Ennery;) le meme jour je
recu une autre letre du general Brunette dont suit un Estrait;133 armé de St
domingue; au quartie general de la habitation George le 18 praiial en 10 Brunette
General de divisions au General de division Toussaint Louvertur, voici le moment
citoyen general de faire connoitre dune maniere incontestable au general en
chef que ceux qui pouvent le tronpé sur votre conte134 et votre bonne fois sont des
mal heureux calomniateur et que vos sentiment ne ten dent qua ramener
lordre et la tranquilite dans les quartié que vous habite, il faut me secondér
pour a surér la libre conmunication de la route du cap qui de puis hier ne tet
pas pus que troi personne ont éte égorgé parcin quantainne de brigand entre
Ennery et la coupe à pientade en voiez aù pre de ces homme sanguinaire
des gens digne de votre confiance que vous pairez bien je vous tien drai conpte
de votre de bour ce, nous avon mon cher General des arrangement a prandre en
samble quil et imposible de traité en letre mais quine conference dune heur
termineras, si jai ètois pas exedé de tavaille et tracas munitieux
jou rois été au jour dhuit porteur de ma reponce mai ne pou vant pas ces jour
ci sortis vou même si vous etes retablis de votre andispositions que ce soit
de main quand sagit de faire le bien on ne doit ja mais retarder; vous
ne trouverez pas dans mon habitation champetre tous les agrement que
jai désiré reunire pour vous recevoire mais vous trou verèz la franchie
dun galant home qui na fait dotre veux que pour la prosperite de lacolonie
et [vo]tre bonheur personnel, si ma dame Toussaint dont je desiré infinement
faire sa connaisance vous loit etre du voiage je seroit trop content, si elle
a besoin de chevaux je lui en verrais les mien,, ces je vous le répete
General jamais vous ne trouverez damis plus siencer que moi, de la
confiance dans le capitaine general, de lamitie pour tous ce qui lui et
subordonnoit et vous jouirez de la tranquilité, je vous salut cor
dialment Signé Brunette.)135 daprè ces deux letre quoique indisposé je me
rendie aux sollicitation de mes fics et dautre personne,136 et partis pandant lanuit même
pour me rendre au pres du General Brunette; àconpagné de deux officie137 seulement,
a huit heure du soire arrivé che lui aprés ma voire introduit dans sachambre,
je lui dis que javois recu sa letre aincis que celle du General leclerc qui mienvitoit
a me conserte avec lui et que je venois pour cet obgete, que je navois pas am
méné mon Epouse suivant se desire, parcequelle ne sortoit jamais, ne voioiet
au cuins société éné socupoit uniquement que des ses affaire domestique, que si
lors quil feroit sa tourné il vouslait lui faire l’honneur de la voire elle le
recevroit avec plaisire; je lui observais quie tant malade je ne pouvois rester
longtenps a vec lui que je le priais en concequance determiner le plutot
posible nosafaire a fien que je pussier men retourné et lui communiquai la
letre du General le clerc, après en avoire prit lecture il me dit quil na voit
en cor recu au cune ordre de se conserte avec moi sur lobget de cette letre, me fit ensuite
excuse, sur ce quil étoit obligé de sortire un instent et sortire en effet après avoire
appellé un officier pour me tenire conpagnie, a peine etoit il sortire quin aide de canp du
General leclerc entra a conpagnie dun tres grand nombre de grenadier qui m environnait
sen parent de moi me garoterait comme un criminel et me coinduisirent a bord de la
frégate la créole, je reclamais la parol du General Brunette et les promeses quil ma voit
fait mais inutilement je ne le revis plus,, il sétoit probablement caché pour se soustraire
aux reproche bien merite que je pouvoi lui faire, jai même appris de puis quil
setoit rendu coupable de plus grande vexations en ver ma famille que setoit aprés
mon arrestations,, il avoit ordonné a un detachement de se porter sur l habitation
ou je demeurois avec un grande partis de ma famille, pour la plus par femme et en
fans ou cultivateur138 quil avoit ordonné de faire feu desus, ce qui avoit forcé
ces mal heureux victime de fuire a demi nud dans le boi, quetout avoit été
pillé et sacagé, que l aide de canp du general Brunette même139 avoient enlevé de
che moi cent dix portugaise qui m appartenoiet, et soixante et quinze a une
de mes niece, a vec tou mon linge et ce lui de mes gence,140 ces horreure
commis dans ma demeure le conmandant d Ennery ser porta a la tete de cent
homme sur labitations ou etoit de ma famme et mes niece141 les arreta sans leur don
ner même le temp deprandre du lange ni au cune de leur éffét ni des miens qui
etoient en leur pouvoire, on les aconduit comme des coupable au Gonaive et de
la abord de la frégate la geurriere,142 lors que je fut arreté je navoit dautre
vetement que ceux qui143 je portoit sur moi, je crivis en concequance a mon epouse
pour la prier de menvoier les chose dont javoit le plus present besoins au cap ou
jesperoit quon alloit me conduire,144 cet letre145 avoit été remis a laide de camp du
General le clerc pour le priier de le faire pascer mai il net pus parvenus a sa desti
nation et je nai rien recu. des que je fus abord de la frégate la créole a mi
a la voile on me conduient a quatre lieux du cap ou se trouvoit le vaiseaus
le héros a bord duquel on me fit monter le lendemain mon Epouse ainci que
mes enfans146 qui a voient été arrete avec elle y arriverent ausis, on mit
desuite a la voile pour france appres une traversce de trente deux jour dans la
quelle jai ésuié non seulement les plus grande fatigue mais des desagrement
tel quil et imposible de les imaginer au moint que des avoire été temoint
ma femme même et mes enfans ont eprouver un traitement que leur séxe
et leur rang auroit du leur rendre meillieur, et au lieu de nou faire debarque
pour nous procurer des soulagement on nous a147 garde a bord soixante septe
jour: apré une pareil traitement ne pui-je pas a juste titre demander148 ou
sont les effet des promesse qui mi ont été faite par le general leclerc, sur sa
parole d honneur aincis que de la protections du gouvernement francois, si on avoi
plus149 Besoin de mes service et quon eit voulus me renplacer n’auroit on
pas du a gir avec moi comme on a agit dans tous les temp a legard de generaux
Blans francois, on les previent avant que de les saisire de leur autorite,
on envoier un personne charge par le Gouvernement de leur intention l ordre
de remetre le commandement a tel ou tel que le gouvernement indique, et
dans les cas il refuzent dobeire on prend a lors avec justice de grande
mesurre contre eux et on peut alors avec justice les traiter de rebel, et
les embar que pour france, jai vus même quelque fois des officie generaux
criminel pour avoire gravement manque a leur de voire, mais en concédera
tion150 du caractere dont il etoit revetus on les menagoit, on les respectoit jus
qua cequil soient de vant lotorité superieure; le General le clerc nouroiet
il pas dus menvoier cherche et me prevenire lui même quon lui avoit fait des
rapport contre mois sur tel ou obget tel obget vrai ou non, mau roit il pas dus
me dire je vous avoit donne ma parole et promis la protection du gouvernement,
au jour dhuit pusque151 vous vous ete rendu coupable je vais vous en voier au
pre du Gouvernement pour rendre conpte de votre conduite, ou bien le Gouvernement vous
vous ordonne de vous rendre au pré de lui, je vous transmetre cet ordres, mais point
du tous il en agit avec moi avec de moÿent quon a jamais emploiié même
a le gard des plus grand criminels, sans doute je doit cette meprise152 a ma cou-
leur, mais ma couleur ma tele enpéché des servis ma patrie a vec zele
et fidelité, la couleur de mon corp nuit elle a mon honneur et a mon
courage, asuppozés même que je fus criminel et quil ÿ eut des ordre du
gouvernement pour mé arreter étoit il besoin d’emploier cent carabinier
pour arracher ma femme mes enfans de leur proprieté sans respecte153 et
sans égard pour leur range154 et pour leur séxe, sans humanite et sans charité
falloit-il faire feu sur mes habitations et sur ma famille et faire pille et
sacager toute mes propriete; (non)155 ma femme mes enfans et ma famille ne
sont chargé dau cune responsabilité, et na voit au cune conpte a rendre
au gouvernement,156 on na voit même pas le droit de les faire arrete;
le general le clerc doit etre fran. au roitil craint da voire un rival? je le compare
dapré sa conduite au Senat romain qui pour suite anibal jus queau fons
de sa retraite; a larrivé de lescadre dans la colonie on a profite de mon
absance momantanée pour san parrér les plus grand partis157 de mas correspondance
qui etoit au port republicain et tous ce que je posede dans cet partis.158 une
autre partis qui etoit dans une des mes habitation egalement été saisire
apré mon arrestation. pour quoi ne ma ton pas en voÿer avec cette
correspondance aupré du gouvernement, pour rendre conpte, on na dont
saisire tous mes papier pour men pute des faute que je nai pas commis mais
je nai rien a redouter cette correspondance seule suffit pour me justifie aux
yeux du gouvernement Equitable qui doit me juge;159 arrete abitrairement sans
mentendre ni me dire pourquoi; en parrè toute mes avoire, pillie toute la160
famille an general, saisire mes papier et les gard der, man barqué anvoier nud
comme ver deter, répendus des calomni les plus a tros sur mon conte,, da précela
je sui an voier dant le fons du cachot; nesce pas coupé la jambre dun
quie quin et lui dire marché, nesce pas coupè sa langue et lui dire parlé161
nes ce pas en teré un homme vivant,162 tous cela a été bien conbiné a ma perte
pour ment ne antire, et me detruire parce que je sui noire et ingnorant,
et je nedoit pas conte au nombre des soldat de la republique ni avoire de merite,
et point des justice pour moi;163 et ci jane pas dant ce mondre jorré dant lautre,
jai cé con va cherché et paÿer dans toute les diapasons164 de la colonie et partous
pour trouver ou faire des mensonge conpte moi, mais l’homme propose et dieu
an dispose, pans dant que la france faisait la geurre et combatre avec
sé senemis nepouvant pas venire dant ces colonie nous portait des soucoure165
jai tous faite pour la lui conservé jus qua larrivé du general leclerc;
san force, sans munitions, sans arme, sans auquin Batiment de guerre,
sans argent et sans commerce, mais jai en ploier couprage, sageste,166 et
prudance, sécond der par mes camarade darme et par la permitions de dieu
je réucire de metre toute en ne tate, et en bon nordre, et faire fleuris le paÿ
confier a mon conmandement, en nespérant qua la paix les Gouvernement au
roit declaré que larmé de St domingue a bien servis leur patri, et ce toute
que nous demandont ou espéront,167 et celle action nous aurait bien flaté,
particulierement moi qui a tous dirigé mais au contraire le General le clerc nous
sa en voier les boulete. 36. et 24, pour toute reconpance, un paÿe partien168 à
la france qui la trouvé tranquille et paisible; il étoit dependre de lui a
vec un peu de sageste et franchise, de prandre le conmandement et rendre
conpte au gouvernement dant quel et ta quil a trouvé cet paÿe, ce ne pas a la
paix qui169 doit venire faire la geurre,170 forcé un peuple soumis a sons gouvernement
de prandre les arme, forcé francois ce battre contre francois, et tronppé ma
Bonne fois, ci le General leclerc ai toit vraiment un militaire frant, et loÿalle
il mauroit pas traité de cet manière, da pre que je lui et remi le commandement
cil ave vus conmant je mesuis Exposé dans plusieur foit, a la prise de forti
fications lacudusaux, maitre piétater pacer a la tete des grenadié171 enlevé
cet fort malgré la mitraille et fusilliade, plus sieur demes camarade ont été
Blaicé, et moi172 recu plus sieur blaisure dant la jambre, sans conte ceux qui ont
resté sur les caro, et plus sieur d’autre a faire que je citéroit apré ci le General
Leclerc et tai presant, et ésuiér comme moi tendre misere, et pené pour chasé
les senemis de la france, il noré pas travaille sourdrement a me perdre, il auré
peuttre connai la valeur d un militaire qui a servis sa patris a veccourage et
fidelite, et si jai été un blan173 a pré savoire servis comme jai servis toute cette
mal heure mau rait pas arrivé174 ; au suget de la constitutions on na voulus ma
cusér, ma justifications et bien facile, apprès avoire chase les enemis de
la republique hor de la colonie, calmé toute les faction et reunit tous les partis
apres avoire pris posesions de Santo domingo, voiant que le Gouvernement
d’envoioit ni lois ni arrete, santant lurgence dé tablir la police dans cépaÿez
pour la sureté et la tranquilité de chaque individus et pour les bien du gouvernement
je fit une invitations a toute les commune de convoquie un nasamblé pour
non mer des depute et choisire des homme sages et eclairés pour former une
asanblés centralle, a léffet de leur confier le soins de ce travaille, cette
assenbléé formée par des homme de bien, sage et de probité en fins des honnet
gence,175 je fis conte connoitre a ce membre quil avoient une tache penible
et honorable a renplis, quil devoient faire les lois propres au paÿes, a van
taguere pour le gouvernement, et utile au interète de tous: des lois basére
sur les moeurs, et les caractere des habitans de la colonie, et sur les localité.
Du payz: la constitution a chevé devoit etre soumie a la sancetions du
Gouvernement qui seul avoit le droit de la dopter ou de la regitter, ainci dez
que les bases de cette constitutions furent établie, et les lois organique rendus
je me sui empresé d envoier le tout par un membre de la semblé sentralle,
au Gouvernement pour en obtenire la Sanction; on ne peut don pas men puter a
aucune les erreurs prétendue ou les faute que cette constitution pouvoit con
tenire, jus qua larrivé du general leclerc je nai recu aucune nouvelle du
Gouvernement sur cet obget;176 pour quoi don au jour d’hui veut on me faire un
crime de ce qui ne peut pas en etre; pourquoi veut on que la vérité soit un
mensonge, et que les mensonge devienne la verité; pourquoi veut-on que
les tenebre soient la lumiere, et la lumiere soient les tenebre; dans une con
versation que jai eu au cap avec le general leclerc il ma dit qui étant a
Sanmanna a la tete de lisle, il avoit envoié un Espion a Santo domiengo177
pour voir si j y etoit, que cet Espion lui avoit rapporté que effectivemant
j y étoit, dans cette ville; pour quois don net il pas venue my trouver
pour me me Transmetre les ordre du premiere consul avant de commancer les
hostilité, il au roit vus lemprescement que jauroit mis a y souscrir: au contaire
contraire il a profite de mon se jour a Santo domiengo pour se rendre au cap
et en voier des disvision sur tous les point de la colonie. cela prouve quil
na voit pas lin tention de me rien communique; si le General le clerc et
allé dans la colonie pour faire du mal on ne doit pas me linputer; il et vrai
quon ne doit sen prendre qua un de nous deux, mais pour peu quon veille
me rendre justice on vaira que cet lui qui et lauteure de tous les maux que
lisle a ésiuié, pus que sans me prevenire il et entre dans la colonie quil a
trouvé intacte quil et tonbé sur les habitans qui travail loient et surtous
ceux qui ont contribuée a la conservation de la colonie en versant leur sang
pour la merre patris: voila precisement la source du mal: si deux enfans
se battent ensemble leur per ou leur mere ne doivent il pas les empeché et sien
former le quel et lagresseur et le punire ou les tous deux, en ca quil en fust
tore178 tous deux de même; le General Leclerc na voiet pas les droit de me faire arrete
le Gouvernement seul pouvoit nous faire arreté tous deux nous en tendre et nous
jugé, cepandant le General leclerc jouit de la liberté, et je sui dans le fond
Duns cachot; aprés avoire rendus conpte de ma conduite depuis larrivé de
l’Escadre a St domingue. j entrerais dans quel que detaille sur celle que jai tenus
avant le debarquement, depuis que je sui entre au service de la republique
je nai ja mais recu un sol dappointement, le General la vaux et tous les sagant
du Gouvernement et les personne contablé179 qui a voient linspection sur180 la caisce
publique peuvent me rendre cette justice, personne na jamais été plus de
licat ni plus désinteresé que moi, jai seulement recu quel que foit le traitement
de table qui metoit acordé encor tres souvent ne lai-je pas de mandé, si jai
donne des ordre de prendre quel que somme181 a la caisce cé ètoit tous jour pour le bien
du service publique, lordonnateur les fasoit pàsai ou le bien du service lexigeoit
jai connaisance quine seule fois seulement étai eloigné de che moi jai em
prunte six mille frant du citoyen cimite182 qui étoit ordonateur au de par
tement du sud.; voici en deux mot ma conduite et le résultat de mons ad-
ministration;. a le vacuation des anglois il n y a voit pas un sol au tresor
publique; on étoit aublige de faire des emprunte pour paÿer la troup et les
salaries de la republique; a larrivé de General Leclerc il a trouvè trois millions
cing cent mille livre, en caisce, quand je rentrait au caÿe après le depart du
General rigaud le caisce étoit vinde, le General leclerc y a trouvé trois millions
il en na trouvé de même et a pro portion dant toute les autre caisce particuli183
de lisle, da près ce la on peut voire que je nai pas servis ma patrix pour lin
térét; mai au contraire que je lai servis a vec honneur et fidélité et probite;
dans lespoire de recevoire un jour des Temoignage flateurs de la reconnaisance
des Gouvernement, Toute les personne qui mon connait me rendront justice,
jai éte Esclave184 joze la vancer; mais je nai jamais ésuié même de repro
che de la part de mé maitre, je nai jamais rien negligé a St domingue pour
le bonheur de lisle, jai pris sur moi185 repos pour y contribué; je faisais tout sacrifié
je me faisoit un de voire et un plaisire de contribuer a la prosperite
decett belle colonie, zèle, activite, courage, jai tout emploiier;
lisle avoite ètè envahie par les ennemis. de la republique, je na voit alo
quine quarantaine de mille homne arme de pique, je les renvoier toute a la
culture, et organisé quel regiment da prè lotorisation du general lavau186
la partis Espagnole sè toit joute aux anglois pour faire la geurre au francois
le General desfournaux fut envoyer pour attaque St michel avec de la troupe
de ligne bien disipliné, il na pas pus. la prendre, le General lavaux mordonné
dattaque cette place, je lan porter, il et a remarquer que lors de lattaque
du general desfourneaux sé place n’étoit pas fortifieé et que lors que je men
fus emparé elle ètoit fortifié et flanquié des bastions dans tous le coins187
j ai egalement pris St raphael, hinche, et en ai rendu conpte au general la
vaux, les anglois etoient retranché au pont lestere je les en ai chascé,
ils étoient en poscesions de la petite riviere, ja vois pour toute munitions
une caisce de cartouche qui étoit tombér dans laux en nallant attaque,
cela ne ma pas rebute jai emporte d’assaut cette place a vant le jour a vec mes
dragond et jai faite toute la garnison prisonnie que jai envoiez au General
lavaux, et pris neuf piece de canon, avec un seul piece canon au nombre de ceux
que je pris a la petite riviere,188 jai attaqué emporté dassaut un fortifications
de fendus par sept piece de canon dont je me suis emparé, je me suis egalement
emenparé sur les Espagnole des camp retrancher miraux et de la bourque verrette,
jai livré et gagnè aus anglois une fameuzè bataille, qui a du ré de pus six
heure du matin jus qua la nui, cette bataille a èté si sanglante que les chemin
etoient couverte. de morte et quon voient de toute part couler des ruiseaux
de sang, je me suis emparé de tous les bagage et munition de lenemis, leur a
faite un Grand nombre de prisonnier et jai envoier les tous189 au general la
vaux, et lui rendre conpte de laction, tous les poste des anglois sur le hauteur
de St marc ont été re poussé par moi, les fortifications en meme dant
les montagne de fonbatiste et de lisce, le canp doite dans la montagne de
mateux que les anglois regardoient comme ien prenable, les citadelle de
mirbalais appallé le gil braltarred190 de lisle, aucuppé par onze cent homme,191
le fameux canp de la cu du saut,192 le fortifications a troi étages en ma
connage du trou d eau, celle du camp de caiete, et du bau bien en un maut
toute les fortifications que les anglois193 avoient dant cette partie nont pa me resitaiz
nontplus que celle de Neibre de St jan de la magoinne de la matte Banique et autre
lieux au cupé par les Espagnolle; tout a été remis par moi au pouvoir de la republique
jai courus les plus grande danger, faïlli plusieure fois detre prisonnie; évercér mon sang
pour ma patrie, jai recu une bale dans la hanche droite que jai encor dans les corp, jai eu
une constuvion violante a la tete au casionnere par un boulete qui matellement ebranlé
la machoire que les plus grande partie de mes dant sont tombé et que les peux qui mes
restent sont encorre tre vacillante, enfins jai recu dans deferene194 aucasion dix
sept blesure, dont il me reste encore de cicatrices honorable; le general lavaux a
été temonit de plusieur aucation il et trop juste pour ne pas me rendre justice, dir
si jai jamais hésite a sacrifié ma vi lors quil sagisait de prouver un bien
etre à mon paÿ, et au triomphe a la republique, si je voulois conpter tous les service
que jai rendu dans tou les geure au gouvernement il me faux droit plusieure volume
et ne finiroit jamais; et pour me reconpance de tou ces services on marrété
arbitrairement a St domingue comme un criminel,195 on me garote et me conduit a
Bord sans egard pour mon rang, et pour ce que jai fais sans aucune menagement;
et ce la la reconpance due a mes Travaux, daprè ma conduite pouvois-je mattendre
a un pareille traite ment, ja vois de la fortune depuis longtemp, la revolutions
ma trouver a vec en viron six cent qua rante hui mille frans, je les ai
épuizér, en servant ma patrie, ja vois seulement a che té une petite propriete
pour y ètablis mon Épouse et sa famille, au jour dhuit apré une pareille conduite
on cherché a me couvrire d’aupprob, dinfamie,196 et on ne me rend les plus, mal
heureux des homme, en me privant de la liberté, et en me separante de ce que
jai de plus cher au monde, dun pere respectable agé de cent cienq ans qui a
besoin de mes secoure; dun famme adorèe qui ne poura san doute supporte les maux
Dont elle séra a cablé, loin de moi; et dune famille cherix qui faisoit le bonheur
de ma vix,197 en dessandant de vaiseau on ma faite mon ter en voiture, j Esperois
a lors quon alloit me traiduire de vant un tribunal pour y rendre conpte de mas
conduite et y etre jugé; mai au lieu on ma conduit sans me donner un instent
de repopos dans un fort sur les frontiere de la republique, ou lon man
fermé dans un affreux cachot, cet du fond de cett prison que je recoure a
la justice et a la magnanimitè du premiere consul; il et trop genereux et trop bon
General pour lai ser un ancien militaire couvert de blesure au service de sa
patrie mourire dans un cachot sans lui donner même la satisfaction de sé
justifié et de faire prononcer sur son sort,198 je demande dont detre Traduit
De vant un tribunal ou conseil de geurre ou lon féra paraite ausis le general
leclerc et que lon nouguge apré nous a voire enten dus lun et lautre, lequité,
la raison, les lois, tout massure, quon ne peut me refusere cette justice.
entraversant la france jai lous sure les papie publi un article qui me consernez, on macuze
d etre un rebel et un traitre, et pour justifié cette acusation on dite avoire entercepte
une letre par la quelle jengageois les cultivateur de St domingue a se soulever, je nai
jamais Ecris de pareille letre, et inetre en de fit199 qui que ce soit de la produitre de
me citer a qui je lai a drescé et de faire paroite cette personne, au reste cette calomnie
Tombre d’elle même; sis javoit eu lin tantion de prendrandre200 les armes les auroi-je de
pozé et auroi je fais ma soumision, un homme raisonnable encormoin
un militaire ne peut pas suppozè une pareile absurdite.201
aDi dition au presante memoire; sis le gouvernemenet a voit en voié un
homme plus sage, il n y auroit eu aucune male ni un seul coup de fusil de
tiré, pourquoi la peure a telle aucasionne tant d injustice de la par du
General leclerc202 ; pour quoi a til man que a sa parol; pour quoi a larrivé dela
fregate la Guerriere qui conduisoit mon nepouse ai-je vus plusieur personne
qui avoient été arrete a vec elle, de203 ces personne a avoient jamais tiré un
coup de fusil, étoient des innosante, des pere de famille, quon a arraché
des bras de leur famme et de leur enfans. cesont autant de bras oté a la
culture, Toute les personne qui avoient vercé leur sang pour conservé la colonie
a la france les officier de mon éta major, mes sécretaire non jamais rien
fait que par mon ordre tous ont don été arreté sans motife; En me de bar
quant a brest mes enfans ont été envoier a une destination a moi inconnu
et mon nepouse dans une autre que jignore, que le gouvernement me rendre plu de
justice ma femme et mes enfans nont rien faite et nont aucune conpte
a rendre, elle doivent dont etre renvoier chez elle pour surveiller nos in
tèret et porter soins a notre malheureuse famillle,204 le General le clerc qui a ocasion
né toute le mal205, et moi je sui au fond dun cachote, sans pouvoire mes
justifié, le gouvernement et trop juste pour me laiscer aincis les bras liès et
me laisaire frapper pare le general le clerc sans men tendre; en arrivant en
france tout le monde ma dite que le gouvernement etoit juste, ne doi-je pas
participée a sa justice et a se bien faite; le general le clerc dite dans sa letre
au ministre que jai vus dans les gazette que jattand la maladie des se troup
pour lui faire la geure et reprendre le conmandement; cet un mensonge a
Troce et abominable, cet tun lacheté de sa part, mal gré que jai peu de con
naisance et que jai ne pas d’Education jai aser de Bonsan pour menpeché de
luter contre la volonté de mon gouvernement; je nÿ ai jamais pancér; le
gouvernement francois et trop fort trop presant pour que le general le clerc prescie lé206
comparent a vec moi qui sui son subalterne: a la verité quant il a marché
contre moi jai dis plussieur fois que je nattaquerois pas que je me de
fendrois seulement jus quau moi de juillet ou aout que je commencerois a m207
toure, mai depuis jai reflechis sur les malheur de la colonie, et sur la letre du
premiere consul, et jai fais masoumisions; je de mande daprés ce la les preuve
de chosse dont le General Le clerc macuse, on verras les mensonge et les calomnie
quil a vomy contre moi, on verras que le general dessaline set soumis dapres me
ordre tandis que les general leclerc a dite que jemaitois soumis que dapres la
soumisions du general dessaline;208 pour quoi que le General Le clerc na pas suivis la
marche qui étoit etablis deu puis lontans, que tous les generaux ou chef descadre
on tou jour suivis, un Escadre na jamais arrivé dans la colonie sans avoir en
voié un naviso un moi ou quin jour das vance pour prevenire son narivé, a fin con
pus préparé a les recevoire, et on observe cet mesure plus dans les tans de geure,
pour invite toute inconvoinien qui pouroit y arrivé au quin des ceformalité
na pas été renplis, il faut observé au ci les desante qui ces faisoit dans les
dis férente en droit. il na pas un de ces Generaux conmandant an chef les de
partement ou les conmandant des arondisment qui a faite un grand resitance,
ce lui qui a navélordre et ceux qui en navoit un peu du de connaisance
dans les tamilitaire, tous disoit a ten de les general Toussaint louverture, qui
conmande chef lisle. a son narrive vous rentréroit, les zotre voiens que
ce sons des francois et il ce sont rendus sans même atendre au quin ordre,
et on vera deprece la que toute a na voit de bone emeieur intantion209
et les mal qui a été faite et conmis provien par les fol mésure du general
leclerc: jobserve ancore peu destans a vant larrivé de lescadre un frega210
angloi vint de vans sanmanna pour rentré dans la bais prendre un not
Batiment qui et toit mouie dant la rade ne sa chan pas cil avoit un garnisont
dans cet endroit, on le voire venire et on croiiet que se toit un batiment
francois on les ses aborder da ja a la pas.211 heureuse ment que le conmandant a vus
les contraire ordonna de tiré dussus, et ils fus contrin de san retourné a pré nous
savoire tue sept homme et blecé plussieure, nous etions antans de geurer;
et jai navoit pas connaisance ci un nescadre doit venire dant la colonie, seulement
par voi indirecte jai en tan dus dire qua la pais il viendra un flote et bocoup
des batiment marchans pour les conmerce dans la colonie; poure-je a joutoit
foi a ce la, sans en recevoire les nouvelle de la pais officielle de mon gouvernement
ni les prochienne arrivé de lescadre; et san etre prevenux par le General leclerc
qui et toit chargé les ordres du Gouvernement, et ci y étoit au cap, ou porto au
portoprince:212 que le general Leclerc arrivé de cet maniere dant la colonie:
faire des de sante dans tous les point comme ennemis san me donné connaisance
porteur dordre213 pour moi le caché sans vouloire me le remaitre qua presavoire
conmis les sotilité,214 qui ore-je faire suivant la raisons et la justice, sui
vans le reglement militaire et la hierarchie des pouvoire; je loroit faire
prisonnie, ou les forcer de partire et rendre conte au gouvernement sa conduite,
on moré peu taitre blamé, mai tous cés malheure qui étarrivé norepas
eu lieu, et joroit faire mon devoire, par ce que au quin officier né doit
pas remetre sonposte a qui que ce soit sans les zodre de son supeuriere, ni sou
frire au quin de zordre se face215 dant len droit confiié a son conmandement.
et je croi quant un homme rentrai dans un poste comme ennemis et on doit
les recevoire de même, jai vus monsieur de vinsans qui et toit Gouverneur
au cap a été pour sur prandre un poste et voire ci la garnison fait sait216 bien
leur devoire, et il a pacer par un notre chemin pour y rentre a cet poste,
l’officie de garde fut tiré dusus et tué un homme de sa suite et on lui
consigné au cordegarde jus qua quil fus reconnus, bien loin de punire
cet officier il étoit capitaine on la faite chef de bataion, monssieur la
valtiere a été de même pour visité un poste la santinelle a tiré dusus,
balle a raflé un des officie qui la conpagné, et bien,217 cet santinelle qui
étoit sinple sol dat, on la faite soulieutenent, et moi pour avoire defande
mon poste qui a été supris pandant mon napsans moment enné, jai étoit
arreté san ouquin consideration ni la justice, et la raison, dapre une
proclamation que le General le clerc a proclamétion a la fas de la colonie
da pre sa parolle d honneur, et la protection du gouvernement quil ma promis
je fait ma soumisoin remetre mes troupe et les armes, cepandant dant
Tous les tans la parolle d honneur et tem gage: et les protection d un gouv;
ment a été tou jour sacré; ou et dont la promes du General leClerc,
ce dont pour me tronpé et cil a ve voulus me tronpé pour quoi natil pas
servis les ruse, et la fines seullement: et non sa parolle et la protections
du gouvernement francois; an me don n’ant sa parolle, et ne pas la tinire
cet man quié a l honneur; promi la protections du gouvernement, et a gire
d un notre maniere; ce violé les lois; et manqué au gouvernement même;
et la parol d honneur a été Tout jour suivis par tous les homme sancé
et les fran militaire; et pan dant que jai fait sait la geurre avec
Tous les enemis de la re publique je ne jamais tronpé qui que ce soit an
donnant ma parolle, ni même au cuin des enemis qui me faisoit
la geurre; a servis cette moien218 pour me tronppé il on enploié tous sorte
des ruse et les fines; a lors je faite de même de mon coté,
voisi un fait notoire, les marqui des pinville étoit conmandant
a mirballai pour le roi d espangne, et il avoit souce zordre cint
mill homme dinfantérie des ligne, et 18 cens homme dragond bien monte
et il a mar ché plus sieur fois sur le verrette et lartibonite, dans les
tans de la coualitions conte la republique, et quante jai été maitre des
toute219 cet partis jus quo verrette; jai attaque le mirbalai et je eu les
Bonheur de prandre cet place et toute les autre endroit voisine,
et il fus mon prisonnie, et cet a qui voulai lui faire de la pene
comme il et chevallié St lui; jai le pris sur la protection de la répu
blique, an lor et lui donné ma parolle que rien lui féras, et je la
sa suré quil ce ra seullement prisonnie de geurre jus qua nouvelle ordre,
je lai faite conduire au Gonaive a vec sonnepouse, et les personne de sa
maison qui vous lai lui suivre, et pendent quil etoit sur labitations d
Grand mon prisonnie, loui et son nepouse a été respecté, jai rendus conte
au General lavaux la prise de mir ballait et toute les prisonnie, mais je
ne pas pancé de lui dire que monssieur des pinville etoit sou la protections
de la republique, en fin plussieurs rapor et des nonsations220 a été faite conte
lui au pré du General la vaux. ce general et les menbre du consaille ce rendus
au Gonaive pour le jugé, a lors jai reclamé quil étoit sur221 la protections
de Gouvernement francois, et que je la voit promi quant il fus prisonnie
a la prise de mir ballai et ces pour cet raisons que j ai lavoit pas lui envoié
au porde pais comme les otre, a lors le General la vaux qui command en
chef lisle jai lui et represanté que la protections du que jai la voit
promi au non de mon gouvernement et Toit sacré. et ci je croiié man
qué a ma parolle je lai ce roit plus to le conmandement, a lors le General
la vaux et toute les manbre du consaille et les otre personne qui et tè presant
Toute on santis la justice de ma reclaination.222 Le marqui des pinville a été mis
en liberté et renvoié che lui, et il a demande a pre de sortis hor de la colonie
pour continué son service sou sa parolle de ne pas prendre les arme conte la republique
cet demande lui a et te accordé, et je me rapelle davoire recu les conpliment
Des Tous ce messieux qui étoit presant da voire soutinire l honneur et la digni
Té de mon Gouvernement; cepandant je nais pa resu educations,
ni instruit, mais mon Grobonsans ma faite connoitre quin homme doit
Tenire sa parolle sur tous un répresantans du gouvernement, a vec tous les
nation que je faisoit la guerre223 se étoit toujour de même. il l’ias vint
a trante autre a faire224 que jene veux pas cité et les tis moint225 son présant;226
je les repete encor je demande que le General leclerc et moi paroisions en
sanble de vant un tribunal et que le Gouvernement ordonné que ton ma
porte toute mes piece de correz pondance par ce moÿent lon verras mons
innosance et tout ce que jai faite pour la republique; quoique je sant que
plus sieur piece ceronte intercepté;227 premiere consul pere de tous les militaire
juge integre defanseur des innosance prononcé dont sur mon sor,228 mes plai
et tre profond, porté les remede salutaire pour lan péché de ne jamais ouverte
vous et medecin,229 je conte entieremement sur votre justice et votre balance,
salut et respec230