L’année Grégoire. Je me réveille dans une peau inconnue.
Grégoire, c’est moi.
Franz Kafka me fait une farce. Tout le monde n’a pas cette chance.
La tête chargée, les pas lourds, je traîne ma carcasse jusqu’à mon pupitre à musique.
Je me souviens qu’un ami a téléphoné. Ma voix de fausset. Va ou pas pisser de trouille? Ne se rend compte de rien.
Je me souviens d’une visiteuse. Grimpe à quatre pattes sur ses genoux. Caresse ses écailles de femme-poisson avec mes pincettes. Dis, sont pas adorables mes pincettes? Elle s’est marrée.