Quotations in Languages other than English and German

pp. 433–4, n. 43 ‘De Wisselbank heeft haren naam niet… van den wissel, wisselbrief, maar van wisselen van geldspeciën. Lang vóór het oprigten der Amsterdamsche wisselbank in 1609 had men in de Nederlandsche koopsteden reeds wisselaars en wisselhuizen, zelfs wisselbanken… Het bedrijf dezer wisselaars bestond daarin, dat zie de talrijke verscheidene muntspeciën, die door vreemde handelaren in het land gebragt worden, tegen wettelijk gangbare munt inwisselden. Langzamerhand breidde hun werkkring zich uit… zij werden de kassiers en bankiers van hunne tijd. Maar in die vereeniging van de kassierderij met het wisselambt zach de regering van Amsterdam gevaar, en om dit gevaar te keeren, werd besloten tot het stichten eener groote inrigting, die zoo wel het wisselen als de kassierderij op openbaar gezag zou verrigten. Die inrigting was de beroemde Amsterdamsche Wisselbank van 1609. Evenzoo hebben de wisselbanken van Venetië, Genua, Stockholm, Hamburg haar ontstaan aan de gedurige noodzakelijkheid der verwisseling van geldspeciën te danken gehad. Van deze allen is de Hamburgsche de eenige die nog heden bestaat, om dat de behoefte aan zulk eene inrigting zich in deze koopstad, die geen eigen muntstelsel heeft, nog altijd doet gevoelen etc.’

p. 756, n. 28 ‘Rien qu’à appliqueur à des terres déjà transformées en moyen de production de secondes mises de capital on augmente la terre-capital sans rien ajouter à la terre-matière, c’est-à-dire à l’étendue de la terre… La terre-capital n’est pas plus éternelle que tout autre capital… La terre-capital est un capital fixe, mais le capital fixe s’use aussi bien que les capitaux circulants.’

p. 965, n. 50 ‘C’est ainsi que les causes de la production matérielle sont en même temps les sources des revenus primitifs qui existent.’

p. 982, n. 53 ‘… profits du capital,… anéantirait la possibilité même de l’industrie. Si le travailleur est forcé de payer 100 la chose pour laquelle il n’a reçu que 80, si le salaire ne peut racheter dans un produit que la valeur qu’il y a mise, autant vaudrait dire que le travailleur ne peut rien racheter, que le salaire ne peut rien payer. En effet, dans le prix-de-revient il y a toujours quelque chose de plus que le salaire de l’ouvrier, et dans le prix-de-vente, quelque chose de plus que le profit de l’entrepreneur par exemple, le prix de la matière première, souvent payé à l’étranger… Proudhon a oublié l’accroissement continuel du capital national; il a oublié que cet accroissement se constate pour tous les travailleurs, ceux de l’entreprise comme ceux de la main-d’œuvre.’

pp. 985–6, n. 54 ‘Le capital circulant employé en matériaux, matières premières et ouvrage fait, se compose lui-même de marchandises dont le prix icessaire est formé des mêmes éléments; de sorte qu’en considérant la totalité des marchandises dans un pays, il y aurait double emploi de ranger cette portion du capital circulant parmi les éléments du prix nécessaire.’

‘Il est vrai que le salaire de l’ouvrier, de même que cette partie du profit de l’entrepreneur qui consiste en salaires, si on les considère comme une portion des subsistances, se composent également de marchandises achetées au prix courant, et qui comprennent de même salaires, rentes des capitaux, rentes foncières et profits d’entrepreneurs,… cette observation ne sert qu’à prouver qu’il est impossible de résoudre le prix nécessaire dans ses éléments les plus simples.’

‘Il est clair que la valeur du produit annuel se distribue partie en capitaux et partie en profits, et que chacune de ces portions de la valeur du produit annuel va régulièrement acheter les produits dont la nation a besoin, tant pour entretenir son capital que pour renouveler son fonds consommable.’

… ‘Peut-elle’ (…) ‘habiter ses granges ou ses étables, manger ses semailles et fourrages, s’habiller de ses bestiaux de labour, se divestir de ses instruments aratoires? D’après la thèse de M. Say il faudrait affirmer toutes ces questions.’

… ‘Si l’on admet que le revenu d’une nation est égal à son produit brut, c. à d. qu’il n’y a point de capital à en déduire, il faut aussi admettre qu’elle peut dépenser improductivement la valeur entière de son produit annuel sans faire le moindre tort à son revenu futur.’

‘Les produits qui constituent le capital d’une nation ne sont point consommables.’