Homère
Je reçois la merveilleuse traduction de L'Iliade par Philippe Brunet221 et me voici saisi par les dieux et les déesses grecs. Oh oui, du rythme, des surgissements, de la beauté enfin ! Vers quatre heures du matin, mais ne le dites à personne, je reçois ainsi la vérité d'Iris, messagère des dieux, notamment de Zeus « aux prunelles splendides ». Écoutez ça : « Alors Iris bondit, messagère pieds-de-tempête, perçant le sombre flot. Un bruit retentit dans les ondes, tout semblable à un plomb, elle plongeait au fond de l'abîme. » Quelle joie ! Quelle fraîcheur !
31/10/2010