Tomatophile ou tomatophobe ?

Teddy et Jack, jumeaux âgés de 38 ans ont poussé leur particularité jusqu'à travailler dans la même société d'événementiel. Mais ils présentent tout de même une différence étonnante : l'un est tomatophile et toujours en pleine forme et de bonne humeur, et l'autre est tomatophobe et déprimé en permanence.

Diagnostic

Dans une étude publiée en 2012 dans le Journal of Affective Disorders, des chercheurs ont passé en revue les habitudes alimentaires de près de 1 000 japonais âgés de plus de 70 ans puis ils ont évalué les symptômes dépressifs des participants. Ils ont mis en évidence les effets positifs sur la dépression de la consommation de tomates 2 à 6 fois par semaine grâce à la diminution de près de 50 % des manifestations. Les autres légumes ne provoquant pas les mêmes effets sur la dépression.

Les tomatophobes, quant à eux, ne consommant pas ou exceptionnellement de tomates, pourraient être moins en forme et présenter davantage d'états dépressifs. D'autres études sont nécessaires pour confirmer cette hypothèse.