Notes

1. Essais, III, 9, p. 265-266. Voir plus haut § 19, p. 157-158.

2. Essais, I, 28, p. 325. Voir plus haut § 12, p. 93.

3. Essais, I, 31, Des cannibales, p. 339.

4. Ibidem, p. 341 et 342.

5. Ibidem, p. 342 et 343.

6. Ibidem, p. 343, 344.

7. Ibidem, p. 345. Montaigne nous avait préparés à cette opposition entre nature et philosophie au chapitre précédent. Après avoir cité les propos antiphilosophiques de Calliclès dans le Gorgias, il écrivait : « Il dit vrai ˙ car en son excès elle esclave notre naturelle franchise ˙ et nous dévoye par une importune subtilité du beau et plain chemin que nature nous a tracé » (I, 30, p. 332).

8. Ibidem, p. 345-346.

9. Ibidem, p. 347, 348.

10. Ibidem, p. 350.

11. Ibidem, p. 350-351.

12. Ibidem, p. 351-352.

13. Ibidem, p. 352.

14. Ibidem, p. 356.

15. Ibidem, p. 346.

16. Ibidem, p. 354.

17. Essais, III, 9, p. 265-266. Voir plus haut § 19, p. 158.

18. Ibidem, p. 356.

19. Ibidem, p. 352. Les cannibales composent, il est vrai, des chansons guerrières ou amoureuses, celles-ci d’un style « anacréontique » (p. 357), mais la parole comme « soudure humaine » est chez eux réduite au minimum (p. 345).